segunda-feira, janeiro 24, 2011

Un Entrepreneur Multimillionnaire à la tête du Chili

Le Monde Diplomatique http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2010-01-19-Chili


JANVIER 2010

Par Franck Gaudichaud
Historien, membre de l’équipe de rédaction de la revue Dissidences.


C’est un tournant historique que vient de vivre le Chili, suite au deuxième tour de l’élection présidentielle de ce 17 janvier. La droite conquiert le gouvernement « par les urnes » pour la première fois depuis plus de cinq décennies : le dernier président de droite élu était M. Jorge Alessandri, en… 1958. Se référant à la transition démocratique qui mit fin à la dictature du général Augusto Pinochet (1973-1989), certains analystes n’hésitent pas à parler d’une « deuxième transition ». Selon eux, cette première alternance depuis la fin de la dictature serait même preuve d’une bonne santé démocratique.

Après dix-sept ans d’un terrorisme d’Etat qui mit fin à l’expérience de l’Unité populaire de Salvador Allende, et à deux décennies d’une démocratie sous tutelle issue d’une « transition pactée », conduite par la Concertation des partis pour la démocratie — coalition de circonstance entre le Parti socialiste (PS) et de le Parti démocrate chrétien (PDC) —, le peuple chilien connaîtrait désormais les joies de l’alternance…

Dans son premier discours, le vainqueur, l’entrepreneur multimillionnaire Sebastian Piñera, a appelé à « l’unité nationale » et réitéré ses arguments de campagne favoris, dont la lutte contre « la délinquance et le narcotrafic », la gestion d’un « Etat efficace » avec « beaucoup de muscle et peu de gras », tout en se disant préoccupé par le sort « des plus faibles et de la classe moyenne ». Il a promis durant la campagne qu’il créerait un million d’emplois...



Sur presque sept millions de votes exprimés, le candidat élu a remporté le second tour avec 51,6 % des voix au nom de la Coalition pour le changement qui regroupe la droite libérale — Rénovation nationale (RN), dont il est issu) et les secteurs catholiques et conservateurs de l’Union démocratique indépendante (UDI), héritiers directs de la dictature. L’ancien président démocrate-chrétien Eduardo Frei (1994-2000), qui défendait les couleurs de la Concertation, obtient 48,4 %.



Cette élection met donc fin à un cycle de quatre exécutifs concertationnistes consécutifs : un personnel politique installé durablement aux manettes de l’Etat et qui s’était largement adapté au modèle économique hérité de la dictature, tout comme à la Constitution autoritaire de 1980, amendée plusieurs fois mais jamais remise en cause. Outre le manque de charisme de M. Frei et l’absence de renouvellement générationnel, la Concertation apparaît à bout de souffle. Ceci, malgré la grande popularité de la présidente sortante, la socialiste Michelle Bachelet, et un bilan défendu par la plupart des élites du pays, dans lequel l’ouverture économique aux multinationales et la marchandisation des services publics s’est combinée, depuis l’année 2000, avec une politique sociale destinée au plus pauvres.



M. Piñera s’est empressé d’annoncer qu’il ne ferait pas « table rase » de la période antérieure et qu’il restait ouvert à la « démocratie des accords », telle qu’elle a été pratiquée jusqu’à maintenant.

L’élection du 17 janvier signe certainement la fin de la Concertation telle qu’elle a pu exister et va accélérer les tensions en son sein entre le pôle démocrate-chrétien et le PS. La dichotomie démocratie-autoritarisme qui structurait le système politique de la « transition pactée » et permettait à la Concertation d’en appeler au « moindre mal » en cas de ballottage, ou de justifier des réformes faites « dans la mesure du possible », ne fonctionne plus. Née en 1988, la coalition a eu pour fonction essentielle de négocier une sortie de dictature avec les militaires et les classes dominantes. Ce pacte a signifié l’acceptation du modèle néolibéral des « Chicago boys », de nombreux accords parlementaires avec la droite, le maintien de toute une partie de l’héritage institutionnel autoritaire (Constitution, système électoral binominal, code du travail, loi d’amnistie) et la garantie d’une large impunité pour les responsables de violation des droits de l’homme (1).



Ce scrutin, le premier depuis la mort du général Pinochet en 2006, s’inscrit dans un champ politique dont la fluidité croissante, accentuée par le renouveau des luttes sociales, s’est accélérée au cours des derniers mois. La crise des partis gouvernementaux s’est concrétisée dès le premier tour, notamment avec la candidature dissidente de M. Marco Enríquez Ominami (MEO) (2), lui-même issu de la Concertation. Son discours critique, alternant quelques mesures progressistes et un programme économique libéral sur le fond, a déstabilisé les forces politiques traditionnelles. M. Ominami a su attirer les votes d’une partie de la jeunesse scolarisée, des classes moyennes urbaines et a capté pas moins de 20 % des voix au premier tour, pour finalement — peu avant le second tour — appuyer publiquement M. Frei.



Marginalisé dans le flot d’un immense show politique télévisé, le Parti communiste et ses alliés — au sein de « Juntos Podemos » (ensemble nous pouvons) — ont tenté de défendre la candidature de M. Jorge Arrate (lui aussi issu du PS et ex-ministre), avec un programme proposant des réformes sociales, un retour des services publics, un changement de la Constitution et une alliance « instrumentale » au niveau des élections législatives avec la Concertation, destinée à rompre « l’exclusion institutionnelle » de la gauche extraparlementaire (3).

Au sein de la gauche de la gauche, la fragmentation continue de dominer, mais nombreux sont les militants, tel le Mouvement des peuples et des travailleurs (MPT) — qui regroupe plusieurs petites organisations anticapitalistes —, qui ont fait campagne pour « annuler le vote », dénonçant l’absence de candidats « indépendants du système » et donc d’alternative. Malgré tout, une partie importante du mouvement syndical, dont la Centrale unitaire des travailleurs (CUT), se sont ralliés à la candidature centriste face à une droite considérée comme « dangereuse » pour les droits de salariés.



Cependant, la campagne de M. Frei n’a pas proposé de perspectives réelles face à l’immensité des inégalités sociales pour lesquelles le Chili est l’un des champions de l’Amérique latine… A la différence d’une droite qui a modernisé son image à grand renfort de communication, M. Frei rappelait trop la continuité d’un gouvernement marqué, pendant son mandat, par de nouvelles privatisations, la fermeture de la plupart des médias indépendants ou encore le refus de voir M. Pinochet être extradé en Espagne par le juge Garzón.

Quant aux jeunes, ils sont plus de deux millions à n’être pas inscrits sur les registres électoraux, ne se reconnaissant pas dans une représentation nationale qu’ils estiment éloignée de leurs préoccupations quotidiennes (4). Ce ras-le-bol est aussi celui de certains intellectuels de renoms, tel l’historien Sergio Grez, qui affirmait : « Quel que soit le résultat de l’élection présidentielle, les habitants de ce pays continueront à souffrir du modèle néolibéral que les deux aspirants à la Présidence de la République — avec des nuances — prétendent consolider. »



Dans ce pays qui a connu au cours des trente dernières années une véritable « révolution capitaliste », pour reprendre l’expression du sociologue Tomás Moulian, la citoyenneté fait en effet souvent place à une forte dépolitisation. Le constat du journaliste Mauricio Becerra est amer : « La fin du scénario était évidente : à donner tant de pouvoir au grand capital, c’est le patronat qui a fini par prendre le contrôle de l’Etat (…). Très peu d’entreprises publiques sont encore à privatiser. La subjectivité individualiste néolibérale façonne les prototypes identitaires. La concentration de toutes les craintes sur les délits contre la propriété, plutôt que face à l’insécurité sociale ou au manque de participation, est installée dans l’imaginaire collectif (5). »

Parfois surnommé le « Berlusconi Chilien », M. Piñera est l’un des hommes les plus riches du pays avec une fortune évaluée à 840 millions d’euros (sept cent unième fortune du monde au classement Forbes 2009). Il s’est enrichi durant la dictature — en partie de manière frauduleuse, selon les révélations des journaux La Nación et El Siglo — et contrôle une des principales chaînes de télévision — Chilevisión —, la compagnie d’aviation Lan Chile et un important club de football (Colo Colo).

Les investisseurs ne s’y sont pas trompés : le lendemain de l’élection, les actions en Bourse de ses entreprises ont connu une hausse de 13,8 %... Il bénéficie en outre de l’appui direct des grands moyens de communication, ce qui lui a permis de mener une campagne médiatique offensive et de se départir de l’ombre de la dictature qui continue de planer sur l’ensemble de la droite chilienne. M. Piñera, qui rappelle à l’envie qu’il a voté « non » au référendum de 1989 contre le général Pinochet, n’a toutefois pas hésité à affirmer qu’il compterait sur la collaboration d’anciens membres du régime militaire si leurs qualités pouvaient servir le pays. Les parlementaires ultraconservateurs de l’UDI attendent aussi leur dû du nouvel exécutif : alors que la droite contrôle la moitié des deux chambres, l’UDI possède à elle seule quarante députés (un tiers des sièges) et huit sénateurs (à égalité avec RN).



Sur cette base, ce sont sûrement quatre années difficiles qui attendent les familles de détenus disparus de la dictature, le peuple Mapuche mobilisé dans le sud du pays, les citoyens qui réclament une assemblée constituante et, plus largement, le mouvement social et syndical, véritables bêtes noires de M. Piñera. Mais ce tournant politique va aussi peser sur le plan régional. C’est derrière les Etats-Unis, aux côtés du Pérou, de la Colombie (le président Alvaro Uribe est l’un des exemples à suivre, selon M. Piñera) et face à l’axe « bolivarien » (Venezuela, Equateur, Bolivie, Cuba) que se situera le Chili, à partir de mars prochain, sur le plan géopolitique. Cette arrivée d’une droite décomplexée à la Moneda, le palais présidentiel qui vit la mort du président Allende le 11 septembre 1973, aura donc un impact bien au-delà de la Cordillère des Andes au moment où les peuples de l’Amérique latine tentent d’affirmer leur indépendance face aux géants du Nord.





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* Maître de conférences en civilisation hispano-américaine à l’université Grenoble 3. A dirigé : Le Volcan latino-américain. Gauches, mouvements sociaux et néolibéralisme en Amérique latine, Textuel, 2008.

(1) Felipe Portales, Chile, una democracia tutelada, Editorial Sudamericana, Santiago, 2000.

(2) M. Enríquez Ominami est le fils du révolutionnaire Miguel Enríquez, assassiné par les militaires en 1974.

(3) Le PC et sa coalition Juntos Podemos — 6,2 % des voix au premier tour et trois députés — ont appelé à voter pour M. Frei en échange de « douze points de compromis » du candidat concertationniste. Le PC laisse désormais entrevoir une alliance de plus long terme avec le PS et certains secteurs progressistes de la Concertation au Parlement.

(4) Au total, ce sont toujours moins de citoyens qui participent aux élections depuis 1988 ; 31 % des Chiliens en âge de voter, soit 3,8 millions de personnes, ne sont même pas inscrits sur les registres électoraux (au Chili, le vote est obligatoire).

(5) « Se van los capataces y vuelve el patrón », El Ciudadano

http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2010-01-19-Chili - janvier 2010

quinta-feira, janeiro 20, 2011

Ética e Direitos Humanos Trabalho Escravo na Argentina do Século XXI

Una multinacional del comercio de granos, Nidera, que está presente en 22 países y tiene su casa matriz en Holanda, fue denunciada a fin de año por un fiscal argentino y el Ministerio de Trabajo bonaerense por presunto trabajo esclavo en una de sus fincas. La compañía, que también produce semillas, fertilizantes, herbicidas y fungicidas, negó la acusación, pero las condiciones inhumanas en determinadas actividades agrícolas en pleno siglo XXI y en uno de los sectores más productivos de Argentina han despertado un debate tal que obligó a reunirse el pasado miércoles al ministro de Trabajo argentino, Carlos Tomada, con los cuatro principales colectivos de agricultores y ganaderos del país. Tomada anunció la creación de un espacio de acción conjunta para "erradicar el trabajo en negro y las condiciones de servidumbre que la justicia está investigando".

http://www.elpais.com/articulo/sociedad/Argentina/destapa/empleo/personal/esclavo/agricultura/elpepusoc/20110118elpepisoc_10/Tes

domingo, janeiro 16, 2011

Comunicado do Crup Licenciaturas anteriores a Bolonha

11/01/2011

COMUNICADO CRUP - Recomendação

O Contrato de Confiança estabelecido em 2010, entre o Governo e as instituições de ensino superior, prevê, no caso das Universidades públicas, e num período de quatro anos, um aumento de cerca de 60.000 diplomados.



Para concretizar este objectivo, declaradamente ambicioso, as instituições deverão ampliar os segmentos da sociedade que poderão ser abrangidos por esta iniciativa e multiplicar as linhas de formação oferecidas, designadamente reforçando a oferta de formação pós-graduada, aumentando as possibilidades de ensino à distância, alargando os ciclos de estudo organizados em regime pós-laboral, diversificando as formações pós-secundárias, promovendo o sucesso escolar e atraindo outras camadas sociais que procuram formações e actualizações complementares.



A adopção plena do Contrato de Confiança, abrindo as Universidades a mais estudantes e a novas camadas sociais, não deverá, por outro lado, perturbar o nível de exigência e a qualidade da formação que é proporcionada por estas instituições, aspecto que tem sido indiscutivelmente assumido, desde o primeiro momento, por todas as universidades.



Neste quadro, importa desenvolver a capacidade de atracção dos licenciados pré-Bolonha para o seio das universidades, criando mecanismos que permitam, com equidade e rigor, proporcionar formação complementar e permitir através dessas iniciativas que esses diplomados possam adquirir o grau de Mestre. Deste modo, o CRUP recomenda às Universidades que adoptem mecanismos adequados, designadamente através da aplicação dos seguintes princípios:



- Os diplomados que tenham terminado as suas licenciaturas ao abrigo do sistema de graus anterior ao Processo de Bolonha deverão poder obter o grau de Mestre, inscrevendo-se num ciclo de estudos de mestrado da especialidade, solicitando a creditação da formação adquirida na respectiva licenciatura e realizando uma dissertação de pendor científico ou profissional, nos termos da legislação em vigor;



- Os diplomados que tenham terminado as suas licenciaturas ao abrigo do sistema de graus anterior ao Processo de Bolonha, que tenham mais de 5 anos de experiência profissional relevante, poderão obter o grau de Mestre inscrevendo-se num ciclo de estudos de mestrado da especialidade, solicitando a creditação da formação adquirida na respectiva licenciatura e apresentando, em alternativa à dissertação, um relatório detalhado sobre a sua actividade profissional, objecto de prova pública que incluirá a discussão das experiências e competências adquiridas;



- Em qualquer dos casos, as exigências complementares para a atribuição do grau de Mestre para os diplomados que terminaram as suas licenciaturas nessa especialidade ao abrigo do sistema de graus anterior ao Processo de Bolonha, para além da dissertação ou do relatório previsto na alínea anterior, não deverão ultrapassar um máximo de 20 ECTS.





O Presidente do CRUP

António Rendas

Ilha Terceira, Açores, 8 de Janeiro de 2011

quinta-feira, janeiro 13, 2011

Ética Profisssional e Direitos Humanos FITS Neuquén

REGIÓN LATINOAMÉRICA Y CARIBE



FEDERACIÓN INTERNACIONAL DE TRABAJO SOCIAL









PRONUNCIAMIENTO DE REPUDIO ETICO A LOS CIVILES QUE SE DESEMPEÑARON COMO “INFORMANTES” DE LA DICTADURA MILITAR (1976-1983) Y QUE FUERON COMPLICES DEL GENOCIO DE 30.000 ARGENTINOS DESAPARECIDOS Y DE LA SUSTRACCION DE NIÑOS QUE EN LA ACTUALIDAD PERMANECEN SIN SER ENCONTRADOS.



Este repudio se acompaña con la declaración de la Federación Argentina de Asociaciones Profesionales de Servicio Social, que acompaña el juicio ético y cancelación de la matricula profesional de Ricardo Grisotto, por su participación como informante durante la última dictadura militar, desarrollado por el Colegio Profesional de Servicio Social de Neuquén.

Ambos documentos se elevan a la Comisión de Ética Internacional de la Federación Internacional de Trabajo Social, para que acompañe estos repudios.



Antecedentes:



Recientemente y a más de 30 años de que en Argentina se instalara el terrorismo de Estado, llevado a cabo por la última dictadura militar desarrollada en nuestro país, surgen informaciones que dan cuenta de la nomina de personas que siendo civiles en dicho momento ayudaron a cometer el genocidio, habiéndose desempeñados como “informantes” que reportaban nombres de personas que eran “sospechosas” para el régimen. Si se toman las declaraciones de los altos mandos militares de la época eran considerados sospechosos “



Estos “informantes” elevaban su denuncia al temible Batallón 601, que fuera el cerebro que condujo la cacería criminal, 4300 nombres integran la lista de quienes desempeñaban esta tarea y 30.000 son los desaparecidos de esta acción conjunta desarrollada con el Ejercito Argentino, muchos de estos desaparecidos eran estudiantes de Trabajo Social, profesionales del Trabajo Social y docentes de las carreras de Servicio Social y asistencia Social de la época.



Además de la aberración que esta tarea de “informantes” representa se agrega un plus extra que lo constituye el echo de que muchos de los informantes han percibido a lo largo de los años, mucho después de terminada la dictadura ingresos económicos por dicha tarea.



Hoy se conoce los 4300 que integraban la plantilla de personal, los rangos y las actividades de los agentes que aportaron información, apoyo logístico y mano de obra a la represión, merced a una investigación periodística de la Revista 23. El listado, que pública dicha revista lleva la firma del actual jefe de Inteligencia del Ejército, César Milani, fue entregado al juez Ariel Lijo por Ramón Torres Molina, titular del Archivo de la Memoria. La nómina incluye los nombres de 1.599 personas que se desempeñaron como agentes civiles de inteligencia en el Batallón 601 y 2.353 que cumplieron tareas en distintos destacamentos y secciones en diferentes lugares del país. El documento se complementa con una lista de 345 militares.



Estos informantes son además responsables de uno de los delitos más aberrantes que reconoce la sociedad mundial “la sustracción de niños”, lo que implicaba denunciar a sus madres, mantenerlas vivas hasta el momento del nacimiento de sus hijos, para lo cuál funcionaron maternidades clandestinas (Campo de Mayo, Escuela de Mecánica de la Armada, Pozo de Banfield, etc.), luego del alumbramiento de sus hijos “desaparecerlas”, posteriormente entregar los niños y luego generar una cadena de encubrimiento a fin de que estos no fueran localizados. La existencia de listas de familias de militares en "espera" de un nacimiento en esos centros clandestinos y las declaraciones de los mismos militares demuestran la existencia de un plan preconcebido no sólo de secuestro de adultos sino también un plan sistemático de apropiación de más de 400 niños.







Los niños sustraídos constituían un "botín de guerra", fueron inscriptos como hijos propios por los miembros de las fuerzas armadas o familiares y conocidos de estos, en otros casos dejados en cualquier lugar, vendidos o abandonados en institutos de menores como seres sin nombre N.N. De esa manera hicieron sistemáticamente una anulación de identidad, que hoy persiste en más de 300 casos.







Entre las listas de “informantes” se encuentran trabajadores sociales y personas que por aquel entonces eran allegados a los centros de estudio donde se formaban los trabajadores sociales. Para ellos solicitamos el repudio.





Creemos que esta acción por parte de profesionales vinculados a la disciplina, requiere un repudio del Trabajo Social Argentino en su conjunto y de la Comunidad Profesional Latinoamericana e Internacional, ya que con su actuar violaron los principios éticos fundamentales de nuestra profesión







El documento de Ética Internacional, consagra entre sus principios acerca de los Derechos Humanos y Dignidad Humana…”El trabajo social se basa en el respeto al valor y dignidad inherentes a todas las personas, y a los derechos que de ellos se desprenden. Los trabajadores sociales deben apoyar y defender la integridad y bienestar físico, psicológico, emocional y espiritual de cada persona”. ………. Justicia Social…. “ Los trabajadores sociales tienen la responsabilidad de promover la justicia social, en relación con la sociedad en general, y en relación a las personas con las que trabajan. Esto significa:…..Desafiar las políticas y acciones injustas- Los trabajadores sociales tienen el deber de dirigir la atención de empleadores, responsables de política, políticos y de la sociedad en general a aquellas situaciones en las que las personas viven en pobreza, los recursos son inadecuados o la distribución de recursos, políticas y prácticas son opresivas, injustas o perjudiciales……Conducta profesional….”Los trabajadores sociales no deben permitir que sus capacidades se utilicen para propósitos inhumanos tales como tortura o terrorismo”.







Solicitamos esta declaración de repudio ético, para cada profesional o estudiante del trabajo social que haya estado involucrado en este tipo de violaciones a los principios éticos del trabajo social provincial, nacional e internacional. Asimismo colocar la vigencia de estos actos en valor, en tanto y en cuanto la acción llevada acabo por las personas que participaron como informantes, no caduco hace 30 años, ya que los delitos cometidos (complicidad en el secuestro, desaparición, asesinato y apropiación de personas) siguen vigentes a través del ocultamiento de la información que posibilitaría la localización de los muertos y de los 300 adultos que hoy desconocen su verdadera identidad.









Lic. Laura Acotto-



Presidente Región Latinoamérica y Caribe



Federación Internacional de Trabajo Social










ONU Conselho Económico Social

Epistemologia do Sul Novo Livro Publicado pela Cortez Editora

Autores: Boaventura de Sousa Santos e Maria Paula Meneses


Sinopse



Por que razão, nos dois últimos séculos, a epistemologia dominante eliminou da reflexão epistemológica o contexto cultural e político da produção e reprodução do conhecimento? Quais as consequências desta descontextualização?São hoje possíveis outras epistemologias?



Este livro procura dar resposta a estas perguntas. Não se confirmando à mera crítica, propõe uma alternativa, genericamente designada por Epistemologias do Sul. Trata-se do conjunto de intervenções epistemológicas que denunciam a supressão dos saberes levada a cabo, ao longo dos últimos séculos, pela norma epistemológica dominante, valorizam os saberes que resistiram com êxito e as reflexões que estes têm produzido e investigam as condições de um diálogo horizontal entre conhecimentos. A esse diálogo entre saberes chamamos ecologias de saberes.



Sumário



Nota sobre os Autores; Prefácio; Introdução: Boaventura de Sousa Santos e Maria Paula Meneses; PARTE 1 – Da Colonialidade à Descolonialidade; 1. Boaventura de Sousa Santos: Para Além do pensamento abissal: das linhas globais a uma ecologia de saberes; 2. Anibal Quijano: Colonialidade do poder e classificação social; 3. Paulin J. Hountondji: Conhecimento de África, conhecimentos de africanos: duas perspectivas sobre os estudos africanos; 4. Radha D’ Souza: As prisões do conhecimento: pesquisa ativista e revolução na era da globalização; PARTE 2 – As modernidades das Tradições; 5. Mogobe B. Ramose: Globalização e Ubuntu; 6. Maria Paula Meneses: Corpos de violência, linguagens de resistência: as complexas teias de conhecimentos no Moçambique contemporâneo; 7. João Arriscado Nunes: O resgate das epistemologia; 8. Ebrahim Moosa: Transições no ‘progresso’ da civilização: teorização sobre a história, a prática e a tradição; 9. Dismas A. Masolo: Filosofia e conhecimento indígena: uma perspectiva africana; PARTE 3 – Geopolíticas e a sua Subversão; 10. Enrique Dussel: Meditações anticartesianas sobre a origem do antidiscurso filosófico da modernidade; 11. Nelson Maldonado – Torres: A topologia do ser e a geopolítica do conhecimento. Modernidade, império e colonialidade; 12. Kabengele Munanga: Mestiçagem como símbolo da identidade brasileira; 13. Ramón Grosfoguel: Para descolonizar os estudos de economia política e os estudos pós-colunistas: transmodernidade, pensamento de fronteira e colonialidade global; 14. Nilma Gomes: Intelectuais negros e produção do conhecimento: algumas reflexões sobre a realidade brasileira; PARTE 4 – As reinvenções dos Lugares; 15. Boaventura de Sousa Santos: Um ocidente não-ocidentista: A filosofia à venda. A douta ignorância e a aposta de Pascal; 16. Shiv Visvanathan: Encontros culturais e o Oriente: um estudo das políticas de conhecimento; 17. Milton Santos: O lugar e o cotidiano; 18. Amina Mama: Será ético estudar a África? Considerações preliminares sobre pesquisa acadêmica e liberdade.



quarta-feira, janeiro 12, 2011

Serviço Social GUIA DE LLENGUATGE NO HETEOSEXISTA

EL CONSELL DE LA JOVENTUT PRESENTA LA GUIA DE LLENGUATGE NO HETEROSEXISTA. (11/01//2011)


El Consell de la Joventut de València (CJV) l'òrgan màxim de representació del moviment associatiu de València i interlocutor vàlid dels i les joves de València davant les administracions, conformat per 55 associacions juvenils d'àmbit local.



Ha presentat avui públicament l’edició d’una nova campanya des de l’Àrea de Gènere i Sexualitat que consta d’una GUIA DE LLENGUATGE NO HETEOSEXISTA, on el seu principal objectiu es ser una ferramenta útil i directa de lluita contra el patriarcat i l’heterosexisme a través del llenguatge. La guia esta disponible en format paper i digital, a la nostra web (www.cjvalencia.org).



El llenguatge no heterosexista es caracteritza pel rebuig a la presumpció d’heterosexualitati i reivindica la diversitat sexual siga reconeguda públicament perquè poc a poc vaja desapareixen de la nostra societat la presumpció d’heterosexualitat, així com l’adscripció sistemàtica a un gènere determinat, masculí o femení, a partir de trets físics.



Esta campanya es complementarà amb la realització de xerrades adreçada a centres educatius, centres de dia de joventut i per a associacions. Cursos oferts: Història del Moviment Feminista; Situació de la dona en València, Espanya i al món; Diversitat Sexual (transsexual, bisexual, pansexuals...);Curs de VIH bàsic i Taller de Prevenció ITS (Infeccions de Transmissió Sexual)





Francisco Arturo Moreno Nebot

Coordinador de l'àrea de Gènere i Sexualitat




Més informació:



Consell de la Joventut de València



T.963443286 Fax.963443296



seu@cjvalencia.org www.cjvalencia.org
http://www.cjvalencia.org/index.php?tipo=n&ver=19

segunda-feira, janeiro 10, 2011

Os Factos no Serviço Social Português: Os Negocios da Universidade Lusíada - Fundação Minerva

A Fundação Minerva proprietártia da Universidade Lusíada, que provocou o maior desastre no Serviço Social ao comprar fraudulentamente o património do distinto ISSSL e, que hoje jura não ter beneficiado com o negocio, está na disposição de continuar a adquirir novas propriedades.

A Câmara Municipal do Porto quer alienar um terreno de quase 20 mil metros quadrados, na freguesia de Aldoar, pelo valor de 5,6 milhões de euros. O município já tem um comprador interessado, a Fundação Minerva, detentora da Universidade Lusíada, mas quer tentar encontrar uma oferta mais alta no mercado, pelo que vai recorrer à hasta pública.



Todos os documentos referentes a este processo deverão ser aprovados na primeira reunião do executivo liderado pelo social-democrata Rui Rio deste ano. Os vereadores deverão votar o contrato-promessa já celebrado com a Fundação Minerva, no qual fica estipulado que o imóvel, na Rua de Moçambique, "destina-se à instalação da Universidade Lusíada, na cidade do Porto".



A própria fundação concordou, ainda assim, em conceder à autarquia a possibilidade de realizar uma hasta pública do terreno, no prazo de três meses a contar da celebração do referido contrato, para que aquela procure "a melhor oferta para o imóvel objecto do presente contrato". Se o município encontrar alguém disposto a oferecer mais que os 5,6 milhões pelos quais o imóvel foi avaliado - e que a fundação está disposta a pagar -, o contrato-promessa poderá ser quebrado sem prejuízo para a câmara.



Com a aprovação do contrato-promessa, a Fundação Minerva entregará, no imediato, à câmara 1,5 milhões de euros, a título de sinal - valor que lhe será devolvido, caso o terreno venha a ser vendido em hasta pública. No caso de o imóvel ficar na posse da fundação, os restantes 4,1 milhões serão pagos aquando da assinatura da escritura.



Na reunião da próxima terça-feira, o executivo deverá também ratificar a decisão já assumida por Rui Rio de entregar o abastecimento das cantinas escolares do município, por ajuste directo, à Uniself - Sociedade de Restaurantes Públicos e Privados, SA. Esta empresa deverá garantir o fornecimento de refeições às escolas da cidade nos próximos três meses, o que custará à autarquia, pelo menos, 1,5 milhões de euros.



O contrato com a anterior fornecedora das cantinas escolares da cidade terminou no passado dia 31 de Dezembro. O município já lançara um concurso público para encontrar um novo fornecedor, só que o concurso tinha um erro, que foi aproveitado por uma das empresas concorrentes, a Gertal - Companhia Geral de Restaurantes e Alimentação, SA, para apresentar uma providência cautelar, contestando a sua validade.



A câmara viu-se, assim, forçada a recorrer ao ajuste directo, já que a necessidade de elaborar um novo concurso não permitia, em termos temporais, que este ficasse concluído antes do final do ano. Se não houvesse uma situação de emergência, como a que foi encontrada, corria-se o risco de as cantinas não poderem funcionar.

sexta-feira, dezembro 31, 2010

quarta-feira, dezembro 29, 2010

Vanesa LoboO Brasil está pronto para ter seu primeiro representante em uma liga de futebol americano nos Estados

O Brasil está pronto para ter seu primeiro representante em uma liga de futebol americano nos Estados Unidos. E já está garantido que o país vai fazer bonito. Se ainda não veremos um brasileiro na NFL, nossa bandeira será representada em breve na LFL, a Lingerie Football League, por Vanessa Lobo.

A bela brasileira, que trabalha na área de Serviço Social e já atuou como modelo, estreará na competição em 2011, no também iniciante time de Las Vegas (que ainda não tem nome ou cores). Há seis anos nos Estados Unidos, ela jogou flag football em Seattle antes de chegar à LFL.

- Eu sempre quero participar de esportes, vi que estava tendo peneira para um time de futebol americano em Seattle, onde morava, e fui participar. Entrei na liga e fui running back do time. Gostei muito de jogar lá, tive muitas oportunidades de viajar, apareci na televisão. Depois me mudei para o Arizona, perto de Las Vegas, e vi que ia ter esta equipe da Lingerie League. Como já jogava antes, acho que foi mais fácil entrar – disse Vanessa ao Overtime, em entrevista por telefone.

A carreira de running back foi ajudada pelos cinco anos que praticou atletismo no Brasil. Mas não foi só isso que fez Vanessa se destacar.
- Ganhei o apelido “Brazilian Boogie” (difícil traduzir, mas algo como “Embalo Brasileiro” ou “Ginga Brasileira”) por causa do jeito que corria, meio dançando – contou.


Vanessa Lobo, aliás, acredita que o gingado dos brasileiros pode ser justamente o grande diferencial para algum atleta do país chegar um dia à NFL.



- Antes eu não entendia o jogo, achava meio esquisito. Mas acho que o brasileiro tem uma chance a mais porque tem malícia na hora de correr. O pessoal dizia que com meu modo de correr você dominava o jogo, porque tem facilidade no drible. O brasileiro tem isso, está acostumado a driblar por causa do futebol, tem ginga – analisou a brasileira.



Apesar de a Lingerie League Football ser formada por mulheres inegavelmente bonitas (a quarterback do time da brasileira é uma ex-atriz do seriado Baywatch), Vanessa Lobo garante que beleza não é tudo na liga. De acordo com ela, não adianta nada ser linda sem saber jogar futebol americano.



- Acho que isso é um marketing, mais um jeito de vender o jogo. No dia da peneira foi muito competitivo, eles tendem a procurar um equilíbrio. Dá para ver claramente que se você for só uma carinha bonita, você não entra. No dia dos testes, vi meninas lindas saindo. E vi meninas que jogavam bem, mas não eram tão bonitas, saindo também. Eles tentam balancear.

terça-feira, dezembro 28, 2010

Combate à MGF Secretaria-Geral da Agência ONU Mulher

SANTIAGO DO CHILE, 27 DEZ (ANSA) - A violência física e sexual contra milhões de mulheres, a pobreza feminina e a discriminação trabalhista são os três maiores problemas que Michelle Bachelet abordará desde 1º de janeiro, quando assumirá a Secretaria-Geral da agência ONU Mulher.



"Um tema particularmente dramático que vivem milhões de mulheres e crianças no mundo é relativo à violência. Há 89 Estados que têm alguma disposição legislativa contra a violência doméstica e 60 deles têm legislações específicas, mas a violência contra mulheres e crianças continua sendo um grave problema em todas as regiões e todos os países", sustentou a ex-presidente chilena.



Bachelet citou um estudo da Organização Mundial de Saúde (OMS), efetuado em 10 países, que indicou que "entre 17% e 71% das mulheres denunciou ter tido violência física ou sexual de seu cônjuges ou namorados".



"Entre as mulheres de 15 a 44 anos, os atos de violência causam mais mortes e incapacidade que a soma das provocadas pelo câncer, a malária, os acidentes de trânsito e a guerra", detalhou Bachelet.



Ela explicou que, em 2006, as mulheres e crianças representaram 79% das vítimas de tráfico de seres humanos, "mais de 60 milhões de crianças são forçadas a se casar antes dos 18 anos e continua sendo praticada a mutilação genital feminina, estimando-se que entre 100 e 140 milhões de mulheres e crianças vivem atualmente com suas consequências".



A ex-mandatária ainda lembrou, em uma conferência sobre igualdade de gênero e trabalho, que "60% dos pobres do mundo são mulheres" e criticou que continuam existindo grandes diferenças de salários para trabalhos de igual valor desempenhados por pessoas dos dois sexos. (ANSA)





27/12/2010 16:40

http://www.ansa.it/ansalatinabr/notizie/notiziari/chile/20101227164035196471.html

segunda-feira, dezembro 27, 2010

UFBP Cida Maria Aparecida Ramos de Menezes Mestre Em Serviço Social Apresenta Candidatura

Se as inúmeras atribuições dela à frente da secretaria de Desenvolvimento Humano do governador Ricardo Coutinho (PSB) não impedirem, a professora Maria Aparecida Ramos de Menezes (atualmente sem partido, na foto ao lado) deverá ser uma das mais fortes pré-candidatas ao cargo de Magnífico Reitor da Universidade Federal da Paraíba, onde ela também é professora vinculada ao departamento de Serviço Social e diretora do CCHLA (Centro de Ciências Humanas, Letras e Artes), a partir do ano vindouro.

Primeira mulher: pioneira no cargo

Ela é casada com o também professor e cientista político Jaldes Reis de Menezes, com quem tem duas filhas, uma de 16 e a outra de 18 anos de idade. Se ninguém atrapalhar seus planos, com absoluto grau de certeza, eu acho que ela chega lá. Potencial eleitoral, garra e força de vontade Cida tem de sobra, para isso: tornar-se a primeira mulher a ocupar o cargo de Reitora da UFPB.

Comunista desde criancinha

Cida iniciou sua militância política filiando-se ao PCdoB no início da década de 1980, quando tinha apenas 14 anos de idade e era uma simples estudante secundarista vinda da cidade de Sapé, a antiga “Capital do Abacaxi” e “Terra de Augusto dos Anjos”, onde nasceu, filha de um caminhoneiro (motorista de caminhão para transporte de cargas) e de uma doméstica (entregue as atividades diárias de costurar, lavar roupa, passar e cozinhar para uma família composta por sete filhas, incluindo a atual secretária de Estado).

Forte militante estudantil

Ela foi presidente de Centro Acadêmico do seu curso, presidente do DCE (Diretório Central dos Estudantes), aluna do mestrado em Serviço Social, professora do próprio departamento onde um dia estudou, presidente da Adufpb/JP (Associação dos Docentes da UFPB, campus da Capital) e uma das maiores figuras exponenciais dos tempos áureos do Partido Comunista do Brasil, na Paraíba.

Ex-petista sem partido

Já faz dez anos que ela deixou de ser filiada ao PT, legenda à qual se vinculou, após abandonar o PCdoB, tempos atrás. Não se sabe ainda, pois é muito cedo para qualquer pessoa tentar adivinhar como será sua passagem pelo cargo de auxiliar direta de Ricardo, se Cida optará dentro de mais alguns meses, pela nova filiação, agora ao PSB (Partido Socialista Brasileiro), cujo diretório estadual é presidido pelo próprio governador diplomado.

Cuidado com o drible

Nos bastidores da Cidade Universitária, há até quem diga que o convite feito por Coutinho tem outra intenção, mais ampla: limpar a área de uma possível futura concorrente, colocando Cida numa secretaria estadual para – digamos – ocupá-la com outras tarefas deixando o caminho livre para outra pré-candidatura a Reitor, ou seja, a campanha do professor Lúcio Flavio de Sá Leitão Peixoto de Vasconcelos, designado para exercer logo duas pastas importantes no Palácio da Redenção, como a subchefia da Casa Civil e o cargo de secretário-chefe de Gabinete do governador.

Jogada política no Campus

Portanto, é bom lembrar sempre que a chapa liderada por Aparecida Ramos derrotou a sua concorrente, apoiada por Lúcio Flávio, quando estava em jogo a cadeira de diretor do CCHLA. Vasconcelos defendeu as candidaturas dos professores Sandra Moura (departamento de Comunicação Social, Jornalismo, Rádio & TV, relações Públicas e Turismo) e Giuseppe Tosi (italiano defensor dos Direitos Humanos e que leciona Filosofia no curso de bacharelado em Direito).

Mais três candidaturas

Correndo por fora, ainda existem – além de Lúcio Flávio – os nomes da atual vice-reitora da UFPB, Maria Yara Campos Matos (igualmente ex-diretora do CCHLA), apoiada pelo Magnífico Reitor Rômulo Soares Polari (cujo mandato terminará em 2012) e do professor Francisco de Sales Gaudêncio (PMDB, presidente da Fundação Ulysses Guimarães, ex-secretário de Educação do Estado, ex-presidente da Fundação Espaço Cultural e ex-presidente da Fundação Casa de José Américo).

Audiência ministerial em Brasília

No seu currículo de lutas estudantis, Cida tem dois fatos marcantes: o de ter sido a primeira mulher a conquistar o mandato de presidente do DCE da UFPB e a decisão inédita de viajar de ônibus, sozinha, para Brasília-DF, a fim de tentar – e depois conseguir – uma audiência com o então ministro da Educação, Marco Maciel (ex-Arena, ex-PDS, ex-PFL e hoje Democratas, ex-vice-presidente de Fernando Henrique Cardoso, do PSDB), obtendo as verbas necessárias para reabrir o Restaurante Universitário, depois de longos 80 dias de greve: coisa que nem o reitor da época, José Jackson de Carvalho, teve êxito, pois ainda estava em vigência a Ditadura Militar que governou o Brasil, de 1964 a 1985.


http://www.pbagora.com.br/coluna.php?id=20101226113932&cat=politica&keys=cida-ramos-reitoria

terça-feira, dezembro 21, 2010

Prémio ao Melhor Projecto de Investigação Candidaturas a Bolsa de Investigação Instituto de Estudos Estratégicos e Internacionais (IEEI)

No seguimento do sucesso da primeira edição das Conferências do Estoril organizadas pelo Instituto de Estudos Estratégicos e Internacionais (IEEI) e pelo Município de Cascais, a Organização tem o prazer de anunciar que se encontram abertas as candidaturas ao prémio Bolsa de Investigação 2011, no valor de 15 mil euros.




O prémio será atribuído à melhor proposta de investigação apresentada em português, por jovens até aos 30 anos, sobre um dos seguintes temas:



1. Alterações climáticas e regimes internacionais

2. Segurança energética, tensões internacionais e prevenção de conflitos

3. A África Sub-Sahariana e o sistema internacional: desafios futuros

4. Governação global, o novo multilateralismo e o modelo europeu

5. O comércio internacional e a segurança alimentar



Os candidatos devem ter residência permanente ou temporária em Portugal no momento da candidatura, terem domínio da língua portuguesa e serem titulares de, pelo menos, o grau de licenciatura ou equivalente. Os projectos de investigação devem ser escritos em língua portuguesa, até um máximo de 2.000 palavras.



Para concorrer, preencha os formulários de candidatura disponíveis em www.conferenciasdoestoril.org. O prazo para a entrega dos projectos é dia 11 de Março de 2011.



Os três finalistas terão entrada nas Conferências do Estoril 2011 e o vencedor será anunciado na cerimónia de entrega de prémios que terá lugar durante a Conferência. Para mais informações, contacte-nos através de bolsa@conferenciasdoestoril.org



Em nome da Comissão de Organização, agradecemos antecipadamente a divulgação deste prémio.





BOLSA DE INVESTIGAÇÃO

CONFERÊNCIAS DO ESTORIL 2011

4 a 6 de Maio 2011 - Centro de Congressos do Estoril

bolsa@conferenciasdoestoril.org

www.conferenciasdoestoril.org

Serviço Social Convida El Cigala Eu Tenho Tantos Irmãos

segunda-feira, dezembro 20, 2010

domingo, dezembro 19, 2010

Rosa Tomé Investigadora Do CPIHTS Publica na Revista História da Sociedade e da Cultura

A Cidadania infantil na Primeira República e a Tutoria da Infância.
A Criação da Tutoria da Infância de Coimbra e do Refúgio anexo

quinta-feira, dezembro 16, 2010

Radical Social Work THe Jane addams FBI


A page from Jane Addams FBI Case File in 1920.




Thursday morning’s Diane Rehm Show on NPR featured an interview with Louise Knight about her book “Jane Addams: Spirit in Action.”



Jane Addams is a complex figure. She was the first American woman to win a Nobel Peace Prize, a prominent social reformer, ardent feminist and labeled as one of the nation’s most progressive radicals.



Her activities and speeches caught the attention of many including J. Edgar Hoover who requested the Bureau to compile information on her and her associates.



We did a little digging and found some interesting historical artifacts that will give you a better sense of how her character collided with the times. Here are highlights from a diverse number of sources:



39-page FBI case file from 1920 labeling Addams as a “radical.”



1930 US Census shows Addams living in the Hull House.



April 12, 1921 FBI report of and Addams speech in Boston on disarmament.



1920 Chicago Tribune article on a mystery at the Hull House.



1912 Washington Post article on prominent progressives.



1896 US Passport Application for Addams, include her signature and physical description.


http://blog.footnote.com/jane-addams-american-pacifist-and-radical/

terça-feira, dezembro 14, 2010

DECLARAÇÃO FINAL DA XX CIMEIRA IBEROAMERICANA

Declaración final de la XX Cumbre Iberoamericana

Declaración de Mar del Plata

La siguiente es la declaración final, denominada “Declaración de Mar del Plata” aprobada por los jefes de Estado y de Gobierno de los países participantes en la XX Cumbre Iberoamericana:



Las Jefas y los Jefes de Estado y de Gobierno de los países miembros de la Comunidad Iberoamericana, reunidos en la ciudad de Mar del Plata, República Argentina, en ocasión de la XX Cumbre Iberoamericana bajo el tema “Educación para la Inclusión Social”, inspirados en los valores y principios que constituyen el acervo iberoamericano, y en el contexto de la conmemoración de los Bicentenarios de América Latina, reiteran el objetivo común de avanzar en la construcción de sociedades justas, democráticas, participativas y solidarias en el marco de la cooperación e integración cultural, histórica y educativa iberoamericanas, valorando los importantes logros alcanzados en los últimos años en materia de crecimiento de la cobertura de nuestros sistemas educativos en el nivel primario, especialmente respecto de una mayor inclusión de sectores históricamente excluidos y grupos vulnerables, tales como la población rural, las comunidades de pueblos originarios, los afro-descendientes y los sectores de menores recursos y personas con discapacidades.



Considerando, a su vez, los esfuerzos realizados por incrementar la inversión en el ámbito educativo y aquellos orientados a estrechar los lazos de cooperación e intercambio entre nuestros países, se advierte sin embargo, que aún existen importantes brechas de desigualdad en el acceso a la educación de la primera infancia, la secundaria y el nivel superior, así como también entre mujeres y hombres, con respecto a la calidad de los aprendizajes alcanzados durante la escolarización de las niñas y los niños, jóvenes y adultos de toda la región, Considerando las valiosas contribuciones sobre la educación que emanaron de las Cumbres de Jefes de Estado y de Gobierno, especialmente aquellas centradas en profundizar los compromisos sobre la educación en nuestras naciones: Madrid (1992), Bariloche (1995), Panamá (2000), Bávaro (2002), Santa Cruz de la Sierra (2003), San José de Costa Rica (2004), Salamanca (2005), Santiago de Chile (2007), y los programas de acción que de ellas derivaron.



Subrayando por ello que el desafío asumido en esta celebración del Bicentenario radica en redoblar y hacer más eficientes los esfuerzos en aras de alcanzar el ineludible objetivo de atender y concluir las tareas pendientes para lograr una educación con inclusión social intra e intercultural en la región iberoamericana de calidad para todos y todas, para promover una Iberoamérica más justa, con desarrollo económico, social y cultural en el marco de sociedades democráticas, solidarias y participativas que promuevan el bienestar de todos los habitantes de nuestra región, Considerando que los gobiernos deben facilitar el acceso y la comprensión de las leyes a los ciudadanos y caminar hacia un modelo de Administración más abierto, transparente y colaborativo, que permita responder eficazmente a los desafíos económicos, sociales, culturales y ambientales que se plantean a nivel mundial.



ACORDAMOS:



1. Rechazar el intento de golpe de Estado perpetrado el 30 de septiembre de 2010 en el Ecuador y expresar nuestra solidaridad con el pueblo y el Gobierno de dicho país. Hechos e intentos similares de subvertir el Estado de Derecho y el orden legítimamente constituido merecen nuestra condena y acción decididas, razón por la que las Jefas y los Jefes de Estado y de Gobierno de los países iberoamericanos decidimos adoptar una Declaración Especial sobre la Defensa de la Democracia, Estado de Derecho y el Orden Constitucional en Iberoamérica.



2. Los Jefes de Estado y de Gobierno de Iberoamérica manifestamos al pueblo y al Gobierno argentinos, especialmente a la Presidenta Cristina Fernández de Kirchner, nuestro hondo pesar por el fallecimiento del ex Secretario General de la UNASUR y ex Presidente de la República Argentina, Néstor Kirchner, decidido promotor de la vigencia de los derechos humanos y de los valores democráticos e impulsor de la integración latinoamericana.



3. Promover la universalización de la educación de calidad como un derecho humano fundamental e inalienable a ser protegido y garantizado por todos los Estados iberoamericanos para toda la población sin discriminación. Garantizar la cobertura universal y gratuita de la educación primaria y secundaria y el principio de igualdad de oportunidades y obligatoriedad de la educación básica y fortalecer y promover estrategias que permitan acceder a espacios de capacitación y formación continua.



4. Reafirmar que la educación en cuanto bien público, es herramienta de fomento del ejercicio diario de integración y productividad, e igualmente de patrocinio de modelos y sistemas de desarrollo que promuevan sociedades democráticas, solidarias y participativas, buscando la convergencia de sistemas de educación superior con los programas de desarrollo científico, tecnológico, ambiental y cultural de nuestros países, y también la incorporación de los saberes ancestrales y colectivos a los conocimientos.



5. Promover en el desarrollo de las políticas nacionales, la plena disponibilidad, accesibilidad, aceptabilidad y adaptabilidad de los servicios de educación del Estado.




6. Profundizar el desarrollo de políticas públicas de carácter intersectorial con equidad e inclusión que permitan disminuir las desigualdades educativas en materia de acceso y calidad de la educación en todos sus niveles -incluyendo esfuerzos de promoción de la educación intercultural bilingüe-, atendiendo al derecho a la igualdad de género, las diferencias culturales, minorías étnicas, poblaciones originarias, pueblos indígenas afro-descendientes, población con necesidades educativas especiales, personas con discapacidades y la situación de los grupos sociales que habitan en zonas urbano-marginales y rurales.



7. Incorporar en los sistemas educativos el principio de la inclusión de tal manera que ninguna persona deje de tener una oferta educativa pertinente y oportuna a sus necesidades, expectativas, intereses e identidad, ya sea bajo la modalidad de educación formal o de educación no formal e informal.





8. Incrementar la oferta de atención integral a la primera infancia y garantizar la calidad de la misma reforzando el compromiso de los Estados y los distintos sectores de la sociedad con esta población. El propósito es reducir las desigualdades en el desarrollo cognitivo y social de los niños y niñas de la región, y garantizar un desarrollo pleno de todas sus capacidades desde la gestación, entendiendo que el buen desarrollo inicial de los niños y niñas es el punto de partida para la igualdad de oportunidades y la mejor estrategia para contribuir a mejorar la calidad de la educación en todos los niveles.



9. Universalizar y mejorar la calidad de la educación primaria, garantizando la asistencia a la escuela de los niños, niñas y jóvenes, y ofreciendo un curriculum significativo, con pertinencia social e integral en el marco del respeto a los derechos humanos, flexible, que asegure el desarrollo integral de las personas, así como una escolaridad intracultural, intercultural básica, completa, en condiciones de igualdad y sin discriminación que contemple las necesidades de las personas con discapacidades.




10. Reafirmar y articular esfuerzos para el fortalecimiento de una educación secundaria que brinde mejores oportunidades para el desarrollo pleno de las personas, para su inserción laboral y para el acceso a la educación superior, que contribuya al ejercicio de una ciudadanía activa respetando la identidad, la interculturalidad y la diversidad de las realidades nacionales, desarrollando y profundizando la investigación desde diversos enfoques del conocimiento, fomentando entre otros el respeto a los saberes, prácticas y conocimientos reconocidos en la Declaración de las Naciones Unidas de los Pueblos Indígenas.



11. Alcanzar plena alfabetización en todos los países de la región antes de 2015. Con este propósito nos comprometemos a continuar fortaleciendo los programas existentes y el desarrollo de programas de emergencia en aquellos países con mayores tasas de adultos analfabetos, profundizando la cooperación solidaria y complementaria con asistencia técnica bilateral, regional y multilateral. A estos efectos, tomamos en consideración la vasta experiencia y logros en estas políticas acuñados por varios de nuestros países así como iniciar el desarrollo de procesos de post alfabetización que aseguren al menos, una formación equivalente al último grado de la educación primaria y la efectividad probada del programa “Yo Si Puedo” por el que se han alfabetizado más de 4.5 millones de personas en Iberoamérica.




12. Fortalecer una educación alternativa como garantía de continuidad en las personas alfabetizadas para incorporar a los niños, niñas, adolescentes, jóvenes y adultos que tuvieron que abandonar la escuela, quedando limitado su derecho a ser educados.



13. Promover un mayor acceso de las y los jóvenes y adultos a la educación superior, universitaria y no universitaria, a la educación ocupacional, vocacional y técnica, desarrollando políticas activas de acompañamiento y orientación para brindar mejores medios de inserción laboral.




14. Fortalecer en el sistema educativo los contenidos curriculares que contribuyan a la prevención de las adicciones y consumo de drogas.



15. Reconocer el derecho a recibir una educación en valores, que incorpore el respeto a los derechos humanos, la formación democrática y que contemple la solidaridad, la paz, el ejercicio de la sexualidad responsable, para que cada niño, niña y joven despliegue su potencial intelectual, emocional , social y artístico para el disfrute de una vida plena.





16. Consolidar las redes y espacios del conocimiento a nivel subregional, regional e internacional que favorezcan la cooperación interuniversitaria y la movilidad académica, de acuerdo con las normativas vigentes en cada país e impulsen las transformaciones orientadas a reafirmar la misión de las universidades en nuevos contextos, ofreciendo mayores opciones para los estudiantes y posibilitando respuestas más adecuadas a las demandas sociales.



17. Valorar los progresos realizados para el reconocimiento académico de los períodos de estudio en el marco del Espacio Iberoamericano del Conocimiento (EIC) y promover la Declaración adoptada por el Foro Extraordinario de Responsables de Educación Superior, Ciencia e Innovación, impulsando la firma de convenios bilaterales en ese ámbito.



18. Impulsar sistemas de evaluación integral en todos los componentes del sistema educativo, en particular, los conocimientos adquiridos por todos los alumnos para mejorar la calidad y equidad de la enseñanza y el aprendizaje, así como asegurar la difusión e interpretación de los resultados obtenidos con transparencia considerando criterios de eficiencia y eficacia.



19. Fomentar mecanismos de gestión escolar que permitan la participación e involucramiento en toda la comunidad educativa, en los procesos de mejora de la política pública en materia de educación.





20. Promover la mejora de las condiciones en que se desarrolla el proceso de enseñanza y aprendizaje propiciando la infraestructura, mobiliario y materiales necesarios a los centros educativos para garantizar un ambiente escolar y un aprendizaje adecuado y seguro.



21. Fortalecer la formación docente inicial y continua, para responder a las demandas de un sistema educativo inclusivo, con calidad y pertinencia y orientado a la transmisión de conocimientos científicos y saberes ancestrales y a la promoción de la convivencia en un marco de valores democráticos y éticos. Velar por el resguardo de las condiciones laborales de los docentes, estableciendo salarios acordes a la responsabilidad y dignidad de su trabajo, además de resaltar el valor que su tarea tiene para el desarrollo.




22. Profundizar en la currícula educativa los conocimientos necesarios para generar una cultura de respeto, equilibrio, en armonía con la naturaleza y rescatando los conocimientos ancestrales, con el propósito de promover el respeto de las leyes de la naturaleza y a la vida de los seres en su conjunto.



23. Promover el acceso universal de las y los alumnos y docentes, a las tecnologías de la información y de la comunicación y a una educación informática de calidad teniendo en cuenta su papel fundamental en la educación, la cultura, la salud, la inclusión social, el crecimiento económico y el desarrollo sostenible.





24. Fomentar la investigación y el desarrollo de estrategias innovadoras para la incorporación de las tecnologías de la información en el proceso de enseñanza-aprendizaje y en la formación docente inicial y contínua a través del desarrollo de contenidos de programas de alfabetización digital y tecnológica.



25. Alentar el intercambio de experiencias y fortalecer la cooperación iberoamericana en ciencia, tecnología e innovación y de formación de recursos humanos calificados, desarrollando acciones nacionales e internacionales para promover la inclusión social y el desarrollo sostenible.




26. Propiciar la investigación científica y la innovación tecnológica en universidades, empresas e institutos superiores, a través de una mayor inversión pública y privada en ciencia y tecnología, en atención a los requerimientos del sector productivo y el desarrollo sostenible.



27. Reforzar los compromisos asumidos en torno al incremento de los presupuestos en educación en nuestros países frente a la actual situación de crisis económica y financiera mundial a efectos de garantizar aprendizajes de calidad, entendiendo que dicha inversión resulta fundamental para el logro de mayores niveles de inclusión y desarrollo para nuestras sociedades. Al mismo tiempo, garantizar que los recursos destinados al sector educativo se utilicen de manera racional, con responsabilidad, transparencia y rendición de cuentas.



28. Aprobar como instrumento concertado para abordar los principales desafíos educativos de la región, el Programa “Metas 2021: la educación que queremos para la generación de los Bicentenarios”, atendiendo las resoluciones aprobadas en la XX Conferencia Iberoamericana de Ministros de Educación, en los términos de desarrollo, concreción, costos, sistemas de evaluación y compromisos presentados por la Secretaría General Iberoamericana (SEGIB), la Organización de Estados Iberoamericanos para la Educación, la Ciencia y la Cultura (OEI) y Comisión Económica para América Latina (CEPAL) de asumir el compromiso de invertir más y mejor en educación durante los próximos diez años para darles cumplimiento de acuerdo con su formulación y previsión de costos.



29. Solicitar a las agencias de cooperación multilateral incluidas aquellas pertenecientes al sistema de Naciones Unidas que en los Marcos de Asistencia para el Desarrollo, programas de cooperación y revisiones de mitad de término establecidos en apoyo a las prioridades nacionales fijadas por nuestros gobiernos, incorporen debidamente las “Metas 2021: la educación que queremos para la generación de los Bicentenarios” con una perspectiva multisectorial.




30. Fortalecer la articulación entre los Ministerios de Educación y de Cultura, para profundizar la pertinencia de los procesos educativos y su contribución al desarrollo social, la superación de la pobreza y la exclusión social.



31. Promover la participación de las sociedades iberoamericanas en la Alianza de Civilizaciones de las Naciones Unidas, favoreciendo el diálogo y la cooperación interculturales a través de actuaciones en los ámbitos prioritarios de la educación, la juventud, las migraciones y los medios de comunicación, y contribuyendo al impulso de aquellos procesos educativos basados en la inclusión social y la valoración positiva de la diversidad cultural, con el fin de que sean superadas las barreras culturales y se generen actividades solidarias e intercambios que fortalezcan la futura generación de los Bicentenarios.



32. Desarrollar el trabajo conjunto entre los Ministerios de Salud, Educación, y en los Estados que hubiera, los Ministerios de Desarrollo Social y similares, incluyendo las Universidades e Instituciones Formadoras, a fin de establecer mecanismos e instrumentos institucionales que impulsen el desarrollo de políticas públicas integradas, para la formación adecuada de los recursos y talentos humanos de la salud abordando los factores sociales, culturales y ambientales. Esta agenda renueva la integración entre la Educación y la Salud y es fundamental para asegurar la promoción de la salud, la inclusión social, la reducción de las desigualdades, la incorporación de competencias y habilidades para la vida, así como para el cumplimiento de los Objetivos de Desarrollo del Milenio y de los desafíos de la salud en cada país.



33. Impulsar en el espacio iberoamericano el fomento de ambientes sanos y saludables en los centros educativos y el intercambio de experiencias de las iniciativas de las Escuelas Promotoras de Salud. Estas permiten capacitar a niños, niñas, adolescentes y jóvenes para intervenir en el cambio y conducir al ejercicio pleno de la ciudadanía lo cual contribuye a la creación de un futuro mejor y más sustentable.




34. Manifestar su compromiso en promover y afianzar la construcción de sistemas integrales de protección a la infancia y a la adolescencia adoptando medidas legislativas, políticas y prácticas institucionales necesarias a fin de dar cumplimiento a las obligaciones contraídas en virtud de la Convención sobre los Derechos del Niño.



35. Renovar su compromiso con las políticas dirigidas al fortalecimiento de la familia, ámbito originario y esencial en la transmisión de valores culturales, familiares y comunitarios a niños, niñas y adolescentes, así como dispensadora de herramientas útiles para su desempeño en la vida autónoma.




36. Ratificar las Resoluciones acordadas por la XII Conferencia Iberoamericana de Ministros de Administración Pública y Reforma del Estado, en tanto impulsan las políticas, estrategias y herramientas que posibiliten avanzar en la educación con inclusión social e impulsar el desarrollo de las Cartas Iberoamericanas de la Función Pública, Calidad y Gobierno Electrónico, el Programa 2010-2012 de la Escuela Iberoamericana de Administración y Políticas Públicas (EIAPP) como instrumentos esenciales para el fortalecimiento y la modernización de la gestión pública en Iberoamérica y la Declaración aprobada en el V Foro Ministerial Unión Europea - América Latina y el Caribe, La Granja, España, 2010.



37. Tomar nota de los resultados de la VII Reunión de la Asociación Iberoamericana de Academias, Escuelas e Institutos Diplomáticos, realizada los días 1 y 2 de julio de 2010 en la ciudad de Buenos Aires y saludar los esfuerzos de los respectivos Directores para avanzar con iniciativas tendientes a utilizar las nuevas tecnologías y las formas innovadoras de transmisión de conocimientos, para permitir un fluido intercambio de experiencias entre los diplomáticos iberoamericanos, facilitando al mismo tiempo la formación profesional continua.



38. Garantizar que las acciones de vivienda que se ejecuten en zonas urbanas, se inscriban en programas de intervención integral que aseguren en su entorno equipamientos públicos, con especial atención en edificios educacionales adecuados, tanto en cantidad, como en calidad, a fin de reducir la fuerte segmentación que existe en la oferta de las instalaciones educativas, que faciliten la promoción de actividades comunitarias, y como punto de encuentro de la población de diferentes estratos sociales.



39. Incluir en las acciones de vivienda a realizarse en áreas rurales la identificación o construcción de centros rurales dotados de las instalaciones necesarias, con especial atención a la dotación de edificios educacionales, para que la población que resida en las nuevas viviendas pueda gozar de las mismas facilidades que ofrecen las áreas urbanas en materia de prestación de servicios básicos.





40. Expresar satisfacción por los acuerdos alcanzados en la Declaración de Lisboa en la Reunión de la Red Iberoamericana de los Ministros de Presidencia y Equivalentes (RIMPE), celebrada los días 9 y 10 de septiembre de 2010, en materia de intercambio de experiencias entre la comunidad iberoamericana, en lo que concierne a la creación de servicios integrados únicos, físicos o virtuales, que se organicen en función de la demanda ciudadana y de las empresas, oficinas de atención al ciudadano e inclusión digital, con el fin de identificar buenas prácticas y proyectos concretos de cooperación.



41. Reforzar la cooperación en el área de justicia entre los países iberoamericanos, a fin de compartir buenas prácticas que tengan por objetivo fortalecer y agilizar la cooperación en material civil, comercial y penal o en otras cuestiones que sean acordadas entre las Partes a través de la utilización de nuevas tecnologías en el área de justicia.



42. Encomendar a la Conferencia de Ministros de Justicia Iberoamericanos (COMJIB) para que, en colaboración con la Secretaria General Iberoamericana, promueva mecanismos de coordinación y acciones con las instituciones públicas del sector de seguridad y justicia con el objeto de fortalecer las políticas públicas de seguridad ciudadana, de cooperación jurídica internacional y la implementación de los instrumentos internacionales en la materia.



43. Solicitar a la Conferencia de Ministros de Justicia Iberoamericanos (COMJIB) que desarrolle acciones para potenciar la mejora de la seguridad jurídica, así como la promoción de mecanismos de resolución de conflictos económicos y comerciales de carácter regional iberoamericano, en colaboración con la Secretaría General Iberoamericana (SEGIB).



44. Respaldar el importante papel de la IberRed en el impulso, implementación y desarrollo de los convenios y tratados internacionales que permitan una mejor cooperación jurídica en el ámbito iberoamericano, así como la coordinación entre sus principales operadores jurídicos a través de sus puntos de contacto y con otras Redes internacionales igualmente prácticas en la lucha contra la delincuencia y la corrupción.



45. En este contexto congratularse con la firma de un Acuerdo sobre Extradición Simplificada entre Portugal, España, Brasil y Argentina, con la finalidad de luchar, de una forma coordinada, contra la delincuencia transfronteriza y la impunidad, profundizando en los mecanismos de cooperación judicial internacional actualmente existentes entre los países.




46. Continuar impulsando la coherencia e integración entre las políticas económicas, socio-laborales y educativas para avanzar hacia un desarrollo sostenible con inclusión social basado en los principios del trabajo decente y educación para todos. Sugieren orientar las políticas laborales y educativas a los cambios tecno-productivos que garanticen mayores niveles de equidad e inclusión laboral. Entienden que es necesario contribuir al establecimiento de un marco de transición justa para nuestros trabajadores y trabajadoras y sus puestos de trabajo hacia una economía ambientalmente sustentable.



47. Considerar que el trabajo decente, la educación y la formación profesional a lo largo de la vida son derechos primordiales. Es relevante invertir en el desarrollo y actualización de conocimientos y competencias, lo que requiere, entre otras acciones articular las políticas de formación con el desarrollo del mundo productivo; asegurar a todos los trabajadores y trabajadoras -ocupados y desocupados- el derecho a una formación profesional de calidad, articular políticas de formación profesional con las de educación básica, fomentar entre los jóvenes los principios y derechos en el trabajo y el concepto de trabajo decente desde el sistema educativo en todos sus niveles, diseñar políticas formativas diferenciadas para los grupos más vulnerables y con mayor dificultad de inserción laboral.



48. Recoger con interés las conclusiones de los Foros de Gobiernos Locales; y Parlamentario, y de los Encuentros Cívico; Empresarial y Sindical, y alentar la continuidad de estos Foros en el marco de las Cumbres Iberoamericanas, como expresión social y económica de la ciudadanía en el espacio iberoamericano.



49. Registrar el ingreso en la Conferencia Iberoamericana de la República de Filipinas, el Reino de los Países Bajos, del Reino de Marruecos y de la República de Francia como Observadores Asociados y, de la Corporación Andina de Fomento (CAF), Programa Mundial de Alimentos (PMA) y Banco Interamericano de Desarrollo (BID) como Observadores Consultivos.



50. Afirmar que la constitución de la Conferencia Iberoamericana es testimonio de la voluntad de nuestras naciones para tejer un sólido y plural espacio de diálogo, concertación y cooperación, sobre la base de un pasado compartido de independencia y libertad que muchos países conmemoramos en 2010, festejos que, al proyectarse en un futuro común, encuentran plena vinculación con el eje temático de la XX Cumbre Iberoamericana y, por ende, con las “Metas 2021: la educación que queremos para la generación de los Bicentenarios”.



51. Continuar impulsando la conmemoración de los Bicentenarios de la Independencia, de modo que contribuya a la proyección de la comunidad iberoamericana.




52. Congratularse por la inauguración de la Universidad Federal de la Integración Latinoamericana (UNILA), en Foz de Iguazú, el 2 de septiembre de 2010, creada con el objetivo de contribuir al proceso de integración de los países latinoamericanos, así como para facilitar el acceso de la juventud de menores recursos a una enseñanza de calidad.



53. Reiterar una vez más el compromiso con el desarrollo regional integrado, incluyente y equitativo, teniendo en cuenta la importancia de asegurar un tratamiento favorable a las economías pequeñas y más vulnerables, entre las que se encuentran las de los países en desarrollo sin litoral marítimo.



54. Congratularse con la elección de dos países de la Comunidad iberoamericana, Portugal y Colombia al Consejo de Seguridad de las Naciones Unidas para el bienio 2011/2012 2011/2012, considerando que la presencia de estos socios en ese organismo refuerza la perspectiva iberoamericana del multilateralismo que permite compartir valores democráticos y de respeto de los Derechos Humanos.



55. Reiterar nuestro agradecimiento a los gobiernos de Paraguay y España que realizarán la XXI Cumbre Iberoamericana en 2011, y la XXII en 2012, respectivamente.



56. Recibir con satisfacción y aceptar el ofrecimiento del Gobierno de Panamá para realizar en el año 2013 la XXIII Cumbre Iberoamericana de Jefas y Jefes de Estado y de Gobierno.



57. Expresar nuestro más profundo agradecimiento al pueblo y al Gobierno de Argentina por la cálida hospitalidad brindada en ocasión de ésta XX Cumbre de Jefas y Jefes de Estado y de Gobierno, así como la excelente labor desempeñada en su calidad de Secretaría Pro Témpore y a la SEGIB por el trabajo desarrollado en el 2010 en la ejecución de los mandatos emanados de las Jefas y los Jefes de Estado y de Gobierno de las Cumbres. Las Jefas y los Jefes de Estado y de Gobierno de los países iberoamericanos suscriben la presente Declaración y el Programa de Acción de Mar del Plata, que forman parte integrante de ella, en dos textos originales en idiomas español y portugués, ambos igualmente válidos, en Mar del Plata, República Argentina, el 4 de diciembre de 2010. Asimismo, adoptan las “Metas 2021: la educación que queremos para la generación de los Bicentenarios”.



Acceder a documento Metas Educativas 2021



Marco de Acción de Mar del Plata



Declaraciones Especiales y Comunicados



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